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J’aime sentir le bois de la scène sous mes pieds
And you know what? Legend’s don’t die Never

"Elle a un style tout à fait à elle. C’est une déesse dans le jazz, on ne peut que la respecter"

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                               1983     ~     2011

Instant de vide, sourire

-Ils t’baisent avec le sourire-
Tu peux l’voir à leur façon de conduire
Monopoly
Orelsan
Hey brother, welcome to hell!

Hey brother, welcome to hell!

Si vous parlez à dieu, vous êtes croyant. S’il vous répond c’est que vous êtes schyzo.
Dr Gregory House
Ohyeah

Ohyeah

FW

FW

Somewhere

j’ai juste envie de tout détruire. D’arracher les posters des murs, de jeté ma télévision par la fenêtre, d’écraser au marteaux les touches de mon piano, de plonger mon téléphone dans un verre d’eau glacé, de brûler tout les tissus, draps qui habitent ma chambre. De repeindre tout les murs en noir, intense.

Une larme coule sur ma joue et je n’ai qu’une envie, m’énerver.
Crier, hurler ce que je penses. Mais ça ne sort pas.
Parce que j’ai peur de tout sortir, je risque le coup dans la gueule.
Et je réécoute de ces chansons tristes que tu écoutes le soir tard, toi aussi, en pleurant.
Ces chansons qui ne servent à rien, ou qui ne servent qu’a t’enfoncer dans la tristesse.
C’est bien une des premières fois que j’écris à flot, sans me soucier de gens qui liront tout ça.
Je n’ai plus rien à prouver.

Je suis dégouté. Et je pleure encore et toujours, j’ai l’impression de me vider de toute chose qui vit dans mon corps.
Est-ce que je meurs, est-ce que je nais une seconde fois?

Au secours, je veux m’en aller, loin d’ici. Être libre, que personne ne me retrouve, qu’on me laisse jouer avec le danger, danser avec folie, chanter à tue-tête, manger à ma faim, je n’en peux plus.

Péter les plombs, ça existe, et c’est affreux. Pourquoi?
Tu ne peux tout simplement rien faire, tu ne peux pas faire ce que tu voudrais.
Comme moi ce soir…

ça a claqué dans l’air

Kick the bucket

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Une question m’est arrivé à l’oreille. Dérangeante, comme les ongles crispés contre le tableau à craie, comme le claquement des dents lors d’un grand froid, le tapotement du pied impatient, l’odeur du dissolvant écœurant…
"La liberté? Non, ce n’est pas le plus important dans une vie! Ne trouvez-vous pas?"

En fait, une question pire que tout ces petits dérangements de la vie.
17 mots sortit d’une bouche faible, d’un cœur brisé, d’une tête à claques.

 

El Pico by Ratatat

Un mot: grenier.

-Tu as vu l’heure qu’il est?
-Mmh… Il est tard ahaha
-Où est-ce que tu es allée?
-Sur Mars… En planeur ihihi
-Tu as bu?
-Ding ding ding ding
Black Swan
DEFENSE DE CRACHER

Dans un rue sombre, éclairé de quelques réverbères et de phares de voiture, deux jeunes gens marchent, longeant le canal, à la rencontre de la musique. Le temps est frais, et l’impatience ronge leurs estomacs. Que va-t-il se passer ce soir, quels morceaux vont-ils jouer… Après 15 minutes de marche tranquille, les voici arrivé devant un petit bâtiment, complètement fondu dans le décors de la nuit, un petit détail fait qu’on le remarque plus que le reste: une trentaine de personnes devant, certains, clope à la bouche, d’autre, bière, et les voix s’entre-mêle… On parle de musique, de voix, Goat Torment; Mare; One Tail One Head; Ascension; The Devil’s Blood… Certains se rencontrent, échange leurs passions, leur style ou préférence, d’autres se revoient, le plaisir, l’amitié. C’est partit, l’envie de rentrer triomphe. La double-porte d’entrée est noyé par des affiches de toutes sortes. Groupes, concerts… En poussant l’une d’elles, on arrive dans un petit “SAS”, pratiquement dans le noir, simple lueur rouge, de la fumée, une odeur d’encens… 20€, hoplà, découverte de la salle. Par-ci des vendeurs de t-shirts et d’albums, CD, vinyles, par-là, un bar. Les futs de bières se vident, les albums et t-shirts se vendent sans difficulté. Certains viennent en pur découverte, d’autres sont près du podium, le poing levé, les paroles qui défilent sur leurs lèvres. Et puis, dans le fond…. La scène. Les emplis, les bougies, les fils électriques, les bâtonnets d’encens, les chaises, les têtes, la batterie, les guitares, le micro, le(s) guitariste(s), le/la chanteur/chanteuse, le groupe. Et là musique ne s’arrête pas.. Des mélodies défilent, rapide, plus lente, et les têtes bougent, crient, chantent en cœur, lève le poing, corne du diable, les cheveux se secouent en rythme, le bonheur.
Un peu de patience… Beaucoup de patience… Les voilà.
Un par un ils arrivent sur scène. Les cheveux trempés et le visage aussi, par le sang, ils regardent le public, lèvent à leurs tours le poing, et commencent à jouer. Tous en rythme, ils font rêver les admirateurs. Des solos, des chants, tout simplement magique. Le cœur battant la chamade, les larmes aux yeux, c’est le paradis sur terre.
Dans ces moments-là? On remercie ces groupes….

"Saut à l’élastique, manger trois petits beurres à la suite, prendre une douche froide, marcher sur des milliers d’aiguilles, se cramer les doigts, électricité statique aux cheveux, les yeux pétillants comme du champagne, vodka pur brûlant dans ta gorge, l’oreille à l’écoute tendue comme un string, laisser un mi-cuit chaud et un glaçon fondre en bouche, avoir des poumons compressés par la joie, l’extase, les loopings dans un parc d’attraction, se faire masser à la pierre chaude, les paupières lourdes d’admiration, un feu d’artifice en pleine figure, rouler 300km/h sur l’autoroute avec une belle Porsche, se coucher dans un champ de coquelicots, glisser sur du verglas, frapper bien fort le punchingball, du ski hors piste, traverser la mer rouge à la nage…
Vive la sensation que me procure.. The Devil’s Blood

Et vive la musique.

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Il faut qu’on aille parler d’Amour